
« « Un jour je serai un renard », murmure Marie Pavlenko au détour d’un poème. Et si cette prière avait déjà été exaucée ? Car à la lecture de La main rivière, une chose est sûre : l’autrice sent les pulsations de la terre, l’eau des fleuves coule dans ses veines, et les arbres qui l’entourent constituent son habitat. C’est en symbiose avec la nature qu’elle écrit, se sentant appartenir à la grande espèce du vivant bien plus qu’à l’espèce humaine, dont elle déplore les agissements. S’opposant avec force à l’urbanisation du monde, l’autrice prend le parti de la nature et livre une ode à tout ce qui vit, respire et résiste. »
« Dans tes yeux de montagne je vois des pins crochets des versants moutonneux festonnés de cimes claires des cascades effrontées qui dévalent les rochers dans tes yeux je voyage loin sous un ciel renversant je serre ta main rivière et j’écoute ton souffle couler dans la terre »
« Rien d’étonnant donc à ce que certains des textes prennent les atours mélodiques de la comptine, de la ballade ou de la berceuse, desquelles l’autrice jeunesse est forcément familière. Ils servent alors à faire résonner les pulsations d’une poésie maternelle, organique, écologique mais, surtout, vitale. »
Florian Bardou, Libération
« Marie Pavlenko ne dit pas autre chose : les apparences sont trompeuses, l’amour et la nature, sans cesse menacés, demandent à être défendus. (…) La voici qui entre en poésie. Avec subtilité. »
Denis Cosnard, Le Monde des livres
« Entrée fracassante de Marie Pavlenko dans l’univers poétique ! Dans un langage qui convoque paysages et scènes quasi mystiques, le sublime confronte la violence et l’horreur ; le temps figé succède à la frénésie. Lire La main rivière, c’est entrer dans un temps suspendu et se perdre dans une parole incandescente. »
Flore, librairie ICI, Paris
« La main rivière nous emmène dans un rythme de comptine tantôt douce, tantôt cruelle, à travers villes et rivages, dans un cœur habité d’amour, d’absence et de beauté. C’est précieux, une voix poétique qui arpente avec tant de liberté les registres de la ritournelle, de l’élégie, de la célébration ! »
Librairie Albertine, Concarneau
« Une prose puissante, une voix touchante et des paroles captivantes. Si c’est avant tout une ode à la nature, de nombreux thèmes engagés sont abordés, alternant entre douceur et violence. »
Joanna, Le Hall du Livre, Nancy
« La poésie de Marie Pavlenko est habitée par les montagnes, les ruisseaux, les renards, les mésanges, les corbeaux. Sa plume sillonne la mer et le ciel pour rendre hommage au “grand battement unissant le vivant” et dénoncer “le monde des hommes” qui a tué “les pommes et le chant des oiseaux”. Sa voix est si rayonnante et si singulière qu’elle nous a toutes les deux surprises, envoûtées, touchées en plein cœur. »
Margot et Juliette, Librairie Majo, Paris
- Éditeur
- Bruno Doucey
- Parution
- 2024